
PIERRE MICHAUD 630 1ère Rue #3 Rimouski-Est, Québec, G5L-1J2 Canada.
Tél: 418-722-0511
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Né le 31 juillet 1940 à Rimouski, Qc. Can. Fils de ADRIEN et CÉCILE CHOINIÈRE. Marié à LOUISE LEPAGE le 25 juin 1988 Louise est née le 18 juillet 1953 à Rimouski, fille de OMER et JEANNINE LAVOIE
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Nos ANCÈTRES |
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Pierre Micheau,
sa vie en Nouvelle-France
Pierre Micheau est natif de Fontenay-le-Comte, dans l'Ancien Poitou, aujourd'hui la Vendée, l'un des trois départements du Centre-Ouest de la France. Fils d'Antoine Micheau et de Marie Train, Pierre est né en 1637 ; malheureusement le registre des baptêmes de 1637 est disparu.
Parce que son père est mercier, Pierre répond aux voeux de celui-ci qui le confie en apprentissage auprès de Jacques Audouit "qui promet de lui montrer son art et son métier de garnisseur de chapeau et ce qui en dépend" pour une période d'un an et demi (Contrat du 5 juillet 1655 des notaires Baudon et Benesteau - Document fourni par Frédérique Michaud de Fontenay-le-Comte dans son Mémoire de maîtrise). Antoine et son fils demeurait alors au Puy Saint-Martin, faubourg de Fontenay-le-Comte.
Peu enclin à ce métier, Pierre fausse compagnie à son employeur et s'engage à Jacques Pépin, marchand à La Rochelle, afin de servir, pendant trois ans, les colons de Nouvelle-France (Contrat du 27 mars 1656 du notaire Pierre Moreau). Il s'embarque sur un trois-mâts, le La Fortune, petit navire jaugeant cent tonneaux, propriété de M. Aboyneau.
Pierre arrive à Québec au début de l'été 1656.
Enfin, signalons la progression de cette descendance: à la troisième génération, sont enregistrées les naissances de soixante-dix-huit (78) petits-enfants de Pierre Micheau et Marie Ancelin, et à la quatrième, quatre cent cinquante-neuf (459) arrière-petits-enfants.
Merci à Françoise Michaud Dufresne pour ce merveilleux texte.
PIERRE MICHAUD
AUTRES TEXTES:
http://info-galaxy.com/Genealogy/Pierre_Michaud_4/pierre_michaud_4.html
http://www.geocities.com/acadienne_99/Michaud1.htm
http://info-galaxy.com/Genealogy/Pierre_Michaud_5/pierre_michaud_5.html
RENÉ ANCELIN EN EUROPE: http://www.geocities.com/acadienne_99/AncelinRene.htm LISTE D'ACTES NOTARIÉS:
http://www.geocities.com/Heartland/Valley/4098/greffes.html
*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/* GERMAIN LEPAGE
Trois membres de la famille Lepage sont partis de Ouanne, dans le département de la Yonne pour venir s'établir en Nouvelle-France. Germain et Louis, fils d'Étienne et de Nicole Berthelot tentent la grande aventure vers l'année 1661. Par la suite, leur soeur Constance, qui épouse François Garinet le 5 février 1674 à l'île d'Orléans vient les rejoindre. Tout laisse croire que Constance a effectué la traversée, au cours de l'été 1672, avec Reine Lory, épouse de Germain, et de son fils prénommé René. D'autres Lepage sont venus de France, tel Jacques Lepage, de Tours, Barthélémi Lepage, de la Normandie; mais aucun ne semble avoir laissé de descendant, ce qui laisse croire que tous les Lepage actuels ont pour ancêtre un des deux frères Lepage, soit Louis ou Germain.
Durant plusieurs années, Germain et Louis mènent une existence étroitement liée. Nous savons que Louis Lepage était domestique de Charles LeGardeur: était-ce le cas de Germain? La première mention de Germain Lepage en ce pays est sa confirmation le 3 juin 1664 à Québec, à l'âge de 25 ans. Par la suite, les deux frères reçoivent conjointement une concession de terre, de quatre (4) arpents de front, à l'île d'Orléans, dans la paroisse Saint-François. L'arrivée de Reine Lory, épouse de Germain, et de son fils, René, au cours de l'été 1672, entraîne un partage de la terre, afin de construire une nouvelle maison afin de loger les nouveaux arrivants.
Le 10 juin 1686, René Lepage, fils unique de Germain, contracte une union avec Marie-Madeleine Gagnon, fille de Pierre et de Barbe Fortin. Par ce mariage, les Lepage créent des liens avec des familles pionnières de la colonie. Le 10 juillet 1694, Augustin Rouer, sieur de la Cardonnière, propose à René Lepage un échange: sa terre de l'île d'Orléans contre la seigneurie de Rimouski, d'une étendue de deux (2) lieues carrées. À l'été 1696, la famille de René, accompagné du patriarche Germain, s'installe à Rimouski. Au cours des années suivantes, grâce à diverses transactions, René Lepage se porte acquéreur des seigneuries de l'Anse-aux-Coques, de Pachot, et de Lessard; dans l'ensemble, cela constitue un immense territoire s'étendant de Rimouski à Métis-sur-Mer.
Germain Lepage est inhumé le 26 février 1723, âgé d'environ 85 ans; il vécut ces dernières années en se consacrant à ses concitoyens, ondoyant les enfants, assistant les mourants, «mort en odeur de suavité» comme le témoigne le récollet Gelase de Lestage qui célébra le service funéraire.
Réalisé par Sylvie Tremblay, m.g.a.
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Les Premiers MICHAUD à Rimouski |
| | Le premier Michaud qui apparaît dans les registres se nomme Benjamin; il épouse le 12 juin 1815 Josephte Dubé. Son fils, Louis Michaud, se marie au même endroit le 27 novembre 1838 avec Marguerite Lavoie. Descendants de Jean-Baptiste Michaud (deuxième enfant de l'ancêtre Pierre Micheau) et de Françoise Dupille, ces Michaud resteront dans la région du Bas-Saint-Laurent. Bientôt, des marchands, des fonctionnaires, des enseignants, des membres du clergé, des communautés religieuses et de professions libérales s'établissent à Rimouski. En 1867, la présence de ces différentes couches de la société et particulièrement l'érection du diocèse de Rimouski, aura un impact majeur sur le niveau de scolarité de sa population, l'encadrement social, les Cours de Justice, les services gouvernementaux et la vie culturelle en général.
Parmi ces commerçants, Octave Michaud (1882-1975), a tenu un magasin général dès 1904 et fut échevin remarqué de la ville. En 1941, il fait don à la corporation épiscopale d'un terrain d'une superficie de 82 000 pieds carrés afin de permettre la construction de l'église Saint-Robert-Bellarmin. À lui seul, ce geste a justifié dans le quartier le nom d'une rue "Michaud". Albert Michaud (1890-1972), frère cadet d'Octave et son associé pendant quelques années, prend la relève à la tête des commerces vers 1915. Véritable philanthrope, il a contribué d'une façon importante à la création et la construction de l'École de Commerce de Rimouski, l'École technique et l'église Saint-Robert. Conseiller municipal durant plus de 15 ans, il refusa toujours d'accepter le poste de maire qui lui fut souvent offert sur un plateau d'argent, particulièrement lors du décès de deux maires en fonction. Son fils, Philippe Michaud, sera celui de cette famille qui acceptera d'être maire de Rimouski de 1978 à 1990.
Tiré du site de Yves Michaud que vous trouvé à cette adresse.
http://www.geocities.com/Heartland/Valley/4098/
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ADRIEN MICHAUD
Suite au décès de Michel Michaud, frères d'Octave et d'Albert, survenu en 1939, mon père se porte acquéreur du Magasin Michel Michaud situé sur la rue de la Cathédrale, donne le nom de "Michaud Enr" avec sur l'enseigne, ayant la forme d'un cing sous, au haut un chapeau et au bas un soulier signifiant de la tète aux pieds. Mon père Adrien opéra ce commerce jusqu'a l'incendie survenu le 25 février 1949. En 1952 il fit construire le nouveau magasin qu'il opéra jusqu'en 1960.
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RIMOUSKI ma ville |
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Sur plus de 12 km, vous traversez la ville de Rimouski, admirant à l'horizon le fleuve Saint-Laurent et ses îles. Construite dans un amphithéâtre naturel, Rimouski bénéficie d'un cachet particulier dans la vallée du Saint-Laurent. Sa vocation de ville institutionnelle et ville de services, la présence du fleuve, qui chez nous fait plus de 50 km de largeur, l'air salin, la beauté des paysages et l'accueil des Rimouskoises et Rimouskois font de notre ville une destination dont on ne se lasse pas !
Grâce au dynamisme de sa population qui compte 50 000 habitants et à la concentration de services publics, Rimouski est reconnue comme la capitale régionale du Bas-Saint-Laurent.
Rimouski est également la « capitale océanographique » du Québec, en raison des nombreux laboratoires, centres de recherche et écoles dédiés aux sciences de la mer ; qu'on pense par exemple à l'Institut maritime du Québec (que l'on peut d'ailleurs visiter), à l'Institut national de recherche scientifique en océanologie, à l'Institut Maurice-Lamontagne situé à Mont-Joli, ou encore, à l'Université du Québec à Rimouski avec ses programmes d'études en océanographie et en recherches maritimes.
Outre ses titres de capitale régionale et de capitale océanographique, Rimouski se caractérise aussi par sa vocation de ville d'enseignement puisqu'en plus des institutions précitées, on retrouve également le CEGEP de Rimouski, le Conservatoire de musique du Québec, le Centre de formation Rimouski-Neigette et les établissements d'enseignement primaire et secondaire de la Commission scolaire des Phares ainsi que l'école secondaire privée Claire L'Heureux-Dubé. D'ailleurs, lorsque les cours reprennent à la fin de l'été, la population augmente de près de 4 500 personnes avec l'arrivée des étudiants de l'extérieur de la région qui viennent y étudier.
De plus, Rimouski abrite le siège archiépiscopal de l'Est du Québec et sert de chef-lieu judiciaire pour le même territoire.
On retrouve également les sièges sociaux et régionaux de plusieurs compagnies dont le Groupe QuébecTel (le 2e plus important groupe de télécommunications au Québec), Hydro-Québec région Matapédia, la Fédération des caisses populaires Desjardins du Bas-Saint-Laurent, trois grandes entreprises oeuvrant dans le domaine de la vente au détail de vêtements avec plus de 200 points de vente au Québec et au Nouveau-Brunswick, etc.
Par ailleurs, le réseau de l'éducation constitue le premier employeur, la fonction publique provinciale et fédérale, le deuxième, et le Groupe QuébecTel, le troisième employeur en importance à Rimouski. Tout le secteur commercial donne du travail à près de 6 000 personnes.
Tiré du site de TOURISME RIMOUSKI http://www.tourisme-rimouski.org/
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Suggestion de site Web à visiter: Les Michaud de Rimouski
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pierre.michaud@globetrotter.net
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